Allez, on fait durer le plaisir meme si nous ne sommes plus a Kolwezi...
Deambulons dans le centre ville
Allez, on fait durer le plaisir meme si nous ne sommes plus a Kolwezi...
Deambulons dans le centre ville
Jeudi apres midi, comme on s’ennuyait un peu, on s’est dit, allons-nous embourber sur les plaines de la Manika.
On n’a pas attendu trop longtemps : deux ou trois grosses flaques manquées, mais la suivante était parfaite.
Bouge pas coco, je vais aller chercher des branches qu’on mettra sous les roues et on sera sortis en deux deux.
Alors en fait, c’est pas si simple.
En fait, les roues sont bien profondément encrées dans la boue.
Quelques vélo cyclistes s’arrêtent pour nous filer un coup de main, retroussant leur manches et leurs pantalons. (Ce qui ne servira à rien comme le dira la suite, puisqu’ils s’allongeront dans la boue pour dégager les essieux…)
On pousse, on tire, on appuie, on soulève, rien n’y fait.
Pas fiers, on se décide à appeler maman Sécurité qui nous envoie la brigade du tigre.
Avant de se mettre en position, le véhicule de dépannage s’ensable à son tour.
Puis dérape quand il essaye de tirer la malheureuse Nativa embourbée. Et enfin, le câble de fortune lâche sous la tension.
Exit la dépanneuse, nos secouristes repartent chercher un véhicule plus vaillant.
Nos amis congolais continuent de creuser sous les roues en attendant. Ils vont même jusqu'à vouloir creuser une rigole pour évacuer l’eau de la marre !
« Moi je suis un chauffeur, je ne vous abandonne pas. »